
La Chèvre de Monsieur Seguin se déploie en concert à Colombelles, dans une création musicale où Frédéric Unterfinger donne corps à l'apologue célèbre d'Alphonse Daudet. L'œuvre met en avant les sonorités particulières des instruments à anches : hautbois, clarinette et basson content, par leurs thèmes musicaux propres, le destin de la petite chèvre, l'atmosphère de la montagne et la personnalité des protagonistes de cette histoire intemporelle.
Cet événement tisse des liens littéraires subtils entre le texte de Daudet, dédié au poète et dramaturge Pierre Gringoire, et l'univers musical de Georges Brassens, qui avait mis en musique l'une des œuvres de Théodore de Banville en 1960. La composition d'Unterfinger propose une traversée poétique et sonore où la musique devient le reflet des émotions et du mouvement du récit.